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Close La littérature franco-ontarienne est un phénomène qui date des années 1970 et dont nous ne pouvons retracer les origines au-delà de sa naissance. Certes, elle partage le même tronc que les autres littératures francophones du Canada mais, contrairement à la littérature québécoise, elle n'est pas l'héritière de l'institution littéraire canadienne-française. Complétant la typologie institutionnelle de François Paré, qui oppose les petites aux grandes littératures, Gaston Tremblay propose ici une troisième catégorie, les littératures du vacuum, lesquelles existent dans un vide social, là où certains champs du pouvoir sont atrophiés, voire inexistants. Tout y est en chantier, tout y est liberté, tout y est à faire. Les limites de l'exiguïté sont en ces lieux remplacées par l'infini de l'espace à conquérir.

La littérature du vacuum

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Genèse de la littérature franco-ontarienne

La littérature franco-ontarienne est un phénomène qui date des années 1970 et dont nous ne pouvons retracer les origines au-delà de sa naissance. Certes, elle partage le même tronc que les autres littératures francophones du Canada mais, contrairement à la littérature québécoise, elle n'est pas l'hé

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Auteur(s): Tremblay, Gaston

Editeur: Editions David

Collection: Voix savantes

Année de Publication: 2016

Nombre de pages: 426

Langue: Français

ISBN: 978-2-89597-537-3

eISBN: 978-2-89597-564-9

La littérature franco-ontarienne est un phénomène qui date des années 1970 et dont nous ne pouvons retracer les origines au-delà de sa naissance. Certes, elle partage le même tronc que les autres littératures francophones du Canada mais, contrairement à la littérature québécoise, elle n'est pas l'hé
La littérature franco-ontarienne est un phénomène qui date des années 1970 et dont nous ne pouvons retracer les origines au-delà de sa naissance. Certes, elle partage le même tronc que les autres littératures francophones du Canada mais, contrairement à la littérature québécoise, elle n'est pas l'héritière de l'institution littéraire canadienne-française. Complétant la typologie institutionnelle de François Paré, qui oppose les petites aux grandes littératures, Gaston Tremblay propose ici une troisième catégorie, les littératures du vacuum, lesquelles existent dans un vide social, là où certains champs du pouvoir sont atrophiés, voire inexistants. Tout y est en chantier, tout y est liberté, tout y est à faire. Les limites de l'exiguïté sont en ces lieux remplacées par l'infini de l'espace à conquérir.

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