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L’étude de Carlyle sur Novalis (paru au sein du numéro VII du Foreign Review de 1829) est le premier en date des travaux que l’oeuvre de l’auteur d’Henri d’Ofterdingen ait inspirés hors d’Allemagne. Le premier en date, et longtemps le seul. En Allemagne même, depuis les jours lointains du Romantisme, Novalis était à peu près oublié, ou plutôt il était dédaigné. Ce n’est que vers 1900 que l’on a recommencé à s’occuper de lui : ceci, un peu sous l’influence, sous le choc en retour de notre mouvement symboliste français qui, en Novalis, avait de bonne heure reconnu l’un de ses initiateurs.

Carlyle (et son oeuvre maîtresse Sartor Resartus) doit beaucoup à la lecture des oeuvres de Novalis. En particulier sa conviction que la science, la littérature, la philosophie et la religion sont des discipline non pas contradictoires mais complémentaires. Carlyle a pris conscience de son activisme au contact de Goethe, de son calvinisme à celui de Fichte, de son socialisme en lisant les tracts de la société saint-simonnienne de Paris mais surtout de son mysticisme à celui de Novalis.

Ce texte s’il est une des meilleures introduction à Novalis reste la plus parfaite « autobiographie » de Carlyle lui-même.

« C’est un Anti-Mécaniste ; un homme profond ; le plus parfait des sages modernes. »

Thomas Carlyle
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Novalis

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L’étude de Carlyle sur Novalis (paru au sein du numéro VII du Foreign Review de 1829) est le premier en date des travaux que l’oeuvre de l’auteur d’Henri d’Ofterdingen ait inspirés hors d’Allemagne. Le premier en date, et longtemps le seul.

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Auteur(s): Carlyle, Thomas

Editeur: Stalker éditeur

Année de Publication: 2008

Nombre de pages: 110

Langue: Français

ISBN: 978-2-35695-007-9

L’étude de Carlyle sur Novalis (paru au sein du numéro VII du Foreign Review de 1829) est le premier en date des travaux que l’oeuvre de l’auteur d’Henri d’Ofterdingen ait inspirés hors d’Allemagne. Le premier en date, et longtemps le seul.

L’étude de Carlyle sur Novalis (paru au sein du numéro VII du Foreign Review de 1829) est le premier en date des travaux que l’oeuvre de l’auteur d’Henri d’Ofterdingen ait inspirés hors d’Allemagne. Le premier en date, et longtemps le seul. En Allemagne même, depuis les jours lointains du Romantisme, Novalis était à peu près oublié, ou plutôt il était dédaigné. Ce n’est que vers 1900 que l’on a recommencé à s’occuper de lui : ceci, un peu sous l’influence, sous le choc en retour de notre mouvement symboliste français qui, en Novalis, avait de bonne heure reconnu l’un de ses initiateurs.

Carlyle (et son oeuvre maîtresse Sartor Resartus) doit beaucoup à la lecture des oeuvres de Novalis. En particulier sa conviction que la science, la littérature, la philosophie et la religion sont des discipline non pas contradictoires mais complémentaires. Carlyle a pris conscience de son activisme au contact de Goethe, de son calvinisme à celui de Fichte, de son socialisme en lisant les tracts de la société saint-simonnienne de Paris mais surtout de son mysticisme à celui de Novalis.

Ce texte s’il est une des meilleures introduction à Novalis reste la plus parfaite « autobiographie » de Carlyle lui-même.

« C’est un Anti-Mécaniste ; un homme profond ; le plus parfait des sages modernes. »

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